Le problème, selon les syndicalistes, est que cette mesure reste appliquée chez leurs « frères d’armes » — douanes, eaux et forêts, gardes pénitentiaires — tandis qu’aux Affaires maritimes, les agents attendent toujours.
Le cas des sous-officiers cristallise particulièrement la colère : le montant attendu est de 110 000 FCFA, alors qu’ils ne perçoivent actuellement que 70 000 FCFA, soit un déficit mensuel de 40 000 FCFA. Pour eux, ce n’est pas une faveur demandée, mais l’exécution d’un droit déjà reconnu.
Autre sujet sensible : les primes. Malgré les performances affichées par la direction générale et les résultats salués publiquement, les agents dénoncent une absence totale d’ajustement sur leurs revenus. Ils rappellent que les ressources générées par leur travail ont permis de valoriser l’institution, sans que cela ne se traduise par une amélioration tangible de leurs conditions.
Le gouvernement a encore quelques heures pour désamorcer la crise.
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🚨 AFFAIRES MARITIMES : LA GRÈVE DU 29 AVRIL PEUT-ELLE ÊTRE ÉVITÉE ?
Les agents des Affaires maritimes de Côte d’Ivoire haussent le ton.
Indemnités de logement non appliquées, primes toujours en attente, promesses non tenues : la tension est à son comble.
Le gouvernement peut-il encore éviter une paralysie du secteur maritime ivoirien ?
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